La cité blanche : de près de loin.

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La nature reprend ses droits. Perce sillonne envahit s’accroche et défait.

Vous verrez sur une des photos la vieille dame qui vit encore ici. Je me suis approchée pour aller lui parler, elle s’était cachée et avait fui. J’ai dû lui faire peur, ou bien en a-t-elle assez de ces visiteurs touristes ou squatteurs intempestifs. Après tout, elle domine le royaume, nous arrivons chez elle.

http://www.mairie-le-teil.fr/IMG/pdf/LE_TEIL-1.pdf

« On notera vers 1880, la mise en place de la cité ouvrière dite «Cité Blanche», du nom de l’épouse d’Albert de LAFARGE, disparue prématurément. C’est un excellent exemple de paternalisme social tel que le 19ème l’imaginait. Ouvriers et contremaîtres purent alors bénéficier sur place de logements, d’écoles religieuses, d’une église ou d’un hôpital, ce qui,pour l’époque, équivaut à un progrès social tout à fait sensible. Une caisse de secours permet aussi aux employés de bénéficier de soins réguliers et d’une assurance en cas d’accident. Ce modèle ouvrier fonctionnera bien pendant de longues années, sans éviter cependant de forts mouvements de grève en 1936 et 1938. Ce dernier fut particulièrement agitée et se terminera au détriment tant des ouvriers que des leaders syndicaux.Hélas pour la classe ouvrière, les modernisations successives de l’usine feront chuter rapidement ses effectifs pendant tout le 20ème siècle. 900 personnes y produisaient en 1960 plus de 450 000 tonnes annuelles, alors que trente ans plus tard, 1 million de tonnes sont produites par un peu plus de 150 personnes ! Les chiffres parlent d’eux-même. »

Travail en résidence au château de Verchaüs.

Je vous invite à regarder les photographies de Dominique Bataille à la cité Lafarge : http://www.batcol.com/France/Lafargeweb/index.html

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